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Jacques Boy 1985
L’Institut Jacques BOY S.A. fut créé en 1985 à l’initiative du Centre Régional de Transfusion Sanguine de Reims, il porte le nom du créateur du CRTS de Reims, le professeur Jacques Boy, biologiste et professeur d’hématologie.
A cette époque, il avait pour vocation le développement de milieux pour la culture cellulaire. Puis, il s’est rapidement intéressé à l’Immuno-Hématologie pour développer, mettre au point et fabriquer des réactifs de laboratoire destinés au groupage sanguin.
Il devient alors en quelques années un acteur reconnu dans la biologie médicale française (laboratoires de biologie médicale privés, laboratoires de centres hospitaliers, centres de recherches).

1992
L’Institut Jacques BOY entame une collaboration avec la société écossaise Bioscott à Edimbourg, en vue de la mise au point de réactifs de groupage sanguin. Il est le premier à introduire sur le marché français une gamme de réactifs monoclonaux pour le groupage sanguin Rhésus Kell en technique plaque et microplaque.

1995
C’est en 1995 que son existence est mise en péril, son actionnaire majoritaire, le CRTS de Reims, doit céder ses participations, la Transfusion Sanguine Française devant se recentrer sur sa mission première. Une société concurrente propose une reprise, mais sans engagement sur la pérennité de la structure au-delà de douze mois.
Devant cette menace, les salariés se mobilisent pour défendre leur outil, et présentent un projet de « reprise d’entreprise par les salariés » (R.E.S.), avec l’aide de trois partenaires financiers, Champex, la SNVB et le Crédit Lyonnais. C’est finalement ce projet qui l’emporte.

1998
En 1998, un rapprochement se dessine avec DiaMed, leader mondial de l’Immuno-Hématologie, et se conclut par des accords croisés dégageant une efficace synergie.

2002
L’Institut Jacques BOY S.A. se modernise fortement, la qualité y est présente à tous les niveaux, l’établissement est certifié ISO 9001 et NF ISO 13485. Sa réactivité lui permet d’être la première société en France à fabriquer des coffrets pour le contrôle de qualité interne en immunohématologie qui sont distribués par DiaMed France. La part de marché se monte rapidement à 60%.
L’Institut Jacques BOY S.A. décide de financer une étude réalisée par le Centre National de Référence en Hémobiologie Périnatale (CNRHP-Paris St Antoine) et l’unité INSERM U76-INTS-PARIS, portant sur le génotypage Rhésus D fœtal, par analyse de l’ADN fœtal circulant dans le sang maternel.
Elle a pour but de démontrer la praticabilité et la fiabilité d’un dépistage à grande échelle en utilisant cette technique.
Elle a fait l’objet d’un article scientifique publié dans Molecular Diagnosis (volume 8, Issue 1, Pages 23-31) : « Large-Scale Pre-Diagnosis Study of Fetal RHD Genotyping by PCR on Plasma DNA from RhD-Negative Pregnant Women », rédigé par Christelle Rouillac-Le Sciellour, Phillippe Puillandre, Rolande Gillot, Céline Baulard, Sylvain Métral, Caroline Le Van Kim, Jean-Pierre Cartron, Yves Colin et Yves Brossard.

2004
En 2004, l’Institut Jacques BOY S.A. quitte le site du CHU de Reims.
Il décide de se développer en Champagne Ardenne, à Reims, et emménage dans des laboratoires neufs sur le Pôle Technologique Henri Farman. Il devient l’INSTITUT DE BIOTECHNOLOGIES JACQUES BOY.

2005
L’Institut poursuit son projet de développement d’un kit de génotypage. Ce nouveau test, non invasif, présente de très nombreux avantages. Il s’inscrit dans le cadre de la prévention de l’alloimmunisation fœto-maternelle chez les femmes Rh-D négatif.
Ce projet est en cohérence avec sa stratégie globale (dynamique de coopération, d’échange, culture de l’innovation, mise au point de réactifs innovants) et son secteur d’activité : Immunohématologie, les biotechnologies. De plus, il lui permet de se positionner sur le marché des réactifs de biologie moléculaire, qui répondent aux évolutions technologiques des années futures, et de valoriser sa notoriété et par là même, celle de la région dans laquelle il a décidé de maintenir et développer ses activités.

2006
La collaboration public/privé sur le projet génotypage se poursuit. Elle fait l’objet d’une demande d’aide à l’innovation auprès d’Oséo, qui est à ce jour intégralement remboursée.

2007
L’Institut met sur le marché son dispositif médical de diagnostic in-vitro « Free DNA Fetal Kit® RhD », qui répond aux exigences de la directive CE/98/79, permettant ainsi de réaliser des tests robustes, spécifiques et sensibles pour la détermination prénatale du génotype RHD fœtal à partir du sang maternel.

jib 2007Journées Internationales de Biologie –Nov. 2007
Cnit – Paris La Défense

2011
L’Institut de Biotechnologies Jacques Boy passe un accord de distribution OEM pour l’Europe concernant le kit Free DNA Fetal Kit® RhD avec la société Biorad.

2013
Création d’un département autonome, le Centre d’Evaluation de la Qualité®, nouvel organisme d’essai d’aptitude spécialisé en immunohématologie. Sa politique qualité qui s’appuie sur les exigences de la norme NF EN ISO 17043 repose sur trois valeurs fondamentales qui sont la compétence, l’indépendance et l’impartialité.

Logo C.E.Q.

Ce programme d’évaluation externe de la qualité en immunohématologie permet d’entretenir et de perfectionner les compétences en immunohématologie érythrocytaire, et de répondre ainsi aux exigences de la norme NF EN ISO 15189.


2014
Mise sur le marché du K-Matic®, dispositif innovant développé par l’Institut de Biotechnologies Jacques Boy, qui automatise le test de Kleihauer, libère un temps précieux, en garantissant propreté et traçabilité.

K-Matic


2015
Depuis juin 2015, l’Institut de Biotechnologies Jacques Boy assure la distribution du kit Free DNA Fetal Kit® RhD, et en assure le support technique.

Free DNA Fetal Kit RhD